Ville moderne building architecture 3D
Il n’y a pas d’acheteur tant qu’il n’y a pas de vendeur. Et un acheteur malin choisira mieux son vendeur plutôt que la propriété elle-même. Pour faire des bonnes affaires, il faut savoir poser les bonnes questions. Un petit guide pour les investisseurs amateurs :

Les questions : se renseigner sur les motivations du vendeur

    • Vous l’avez acheté quand ? (pour déterminer un peu le prix de départ, qu’il a pu payer la majorité de son crédit ou même la totalité)
    • Vous l’avez acheté à combien ? (si le vendeur est réticent, rassurez-le que c’est pour savoir combien la maison a pris de valeur car vous comptez revendre après)
    • Est-ce que vous passez également par le biais d’une agence pour vendre ? ( un oui signifie qu’il veut à tout prix vendre la maison et qu’au moins vous pouvez négocier la marge de l’agence c’est-à-dire dans les 4 à 6% du prix de vente
    • Est-ce que nous pouvons emménager aussitôt ? (si l’appartement est vide, cela ne génère aucune source de revenu pour le vendeur au contraire cela lui coûte, la négociation sera plus facile.)

Etre plus malin que le vendeur

  • c’est une bonne maison que vous avez, pourquoi la vendre ? ( connaitre un peu la vie privée du vendeur pour en déterminer le point faible si c’est vraiment pas nécessité, conflit d’intérêt ou juste une envie de vendre)
  • et quand est-ce que vous comptez déménager ? (plus la date du déménagement arrive, plus le prix va baisser car le vendeur doit trouver un nouvel toit rapidement et boucler l’affaire)
  • la maison est en vente depuis combien de temps ? (en général, le vendeur donne une période assez récente mais s’il a des enfants dans la maison et que la négociation se fait en juin, le déménagement doit être prévu dans pas longtemps car les enfants rentrent à l’école en septembre)
  • est-ce que vous pourrez la louer plutôt que de la vendre ? (une question surprenante mais si la réponse est un ‘Oui’ franc cela veut dire qu’il a déjà pensé à cela et qu’il a encore assez d’argent pour se le permettre. S’il hésite c’est qu’il veut vraiment vendre la totalité et que c’est plus intéressant à négocier

Avec les bonnes questions, vous avez plus d’idées sur les motivations du vendeur, ce qui vous met la puce à l’oreille pour les meilleurs arguments pour baisser le prix. Le secret, c’est la communication. Une bonne qui soit efficace selon surtout les besoins du vendeur.

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